LES GENS N'ACHÈTENT PAS DES PRODUITS

MAIS DES EXPÉRIENCES


La ligne entre la vie professionnelle et personnelle est floue. Finie l’époque du 9h00/17h00. Aujourd’hui, le travail est autant un contrat émotionnel qu’un contrat professionnel. « Pour une majorité d’entre nous, c’est un changement positif, » raconte Klaer, en se référant aux changements radicaux que connaît l’environnement de travail.

« L’idée que le travail est devenu ce que nous faisons, et non un endroit où l’on va, est de plus en plus populaire. Et pour les collaborateurs qui traitent, produisent et analysent des informations, cela est d’autant plus vrai. Les technologies numériques d’aujourd’hui sont certainement de puissants catalyseurs pour des styles de travail plus flexibles. Nos périphériques connectés nous permettent d’être aussi productifs depuis la maison ou depuis un café qu’au bureau. Peut-être même davantage. Cependant, la vrai évolution des pratiques de travail est plus subtile que d’avoir simplement rendu plus mobile les collaborateurs ».

Pour Klaer, la question fondamentale est celle de l’expérience. « Pour les consommateurs d’aujourd’hui, l’expérience compte plus que le produit en lui-même, et c’est maintenant la même chose dans le monde de l’entreprise. Leurs attentes sont davantage prises en considération ; les utilisateurs sont plus exigeants dans leurs choix » ; argumente-t-elle. A quoi ressemble le travail dans cette entreprise ? Qu’est-ce que je vais apprendre en travaillant ici ? Comment cette mission s’intégrera avec le style de vie que je désire ? Quels choix serai-je capables de faire ? Pourrai-je être ‘moi’ au travail ?

Ce sont toutes des questions importantes. Et de plus en plus, ce sont les réponses à ces questions qui seront prises en considération.

“Dans le passé, il était possible, même préférable, de ne montrer qu’un côté de notre propre personnalité au travail, l’autre côté restant à la maison. Les jeunes générations entrant sur le marché du travail voient peu de raisons d’être quelqu’un d’autre qu’eux-mêmes. C’est pour partie une question d’attitude, et pour partie une réflexion très pratique sur le fait que beaucoup d’entre nous basculons entre ‘travail’ et ‘maison’ à plusieurs reprises durant la journée. »

En fin de compte, selon Klaer, tout cela fait partie d’un nouveau contrat. L’employé consacre son temps et son expertise. L’employeur y répond en fournissant les outils et l’environnement de travail permettant aux individus de réussir.

« Employeurs et employés sont ensemble dans le même voyage – avec une grande partie du parcours encore inexploré. Les outils et processus numériques rendent le voyage plus facile. Mais nous ne devons jamais oublier que nous parlons de personnes.

La technologie peut soutenir et aider. Elle peut rendre une vie complexe plus simple, et être le catalyseur pour transformer la façon dont nous travaillons. Mais si elle n’est pas construite en adéquation avec la manière dont les gens veulent travailler, qu’elle ne fournit pas aux individus ce qu’ils souhaitent, les organisations auront du mal à proposer l’expérience que nous savons désirée et attendue par les collaborateurs et les candidats. Et c’est précisément pour cette raison que la proposition ‘Digital Me’ – l’IT conçue pour les personnes – est si puissante. »